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Le nougat artisanal du chaudron d’or

Le Chaudron D’Or est une fabrique artisanale de Nougat à Montélimar. Une ville mondialement réputée pour cette confiserie. Aventurieux est allé interroger Julien Cornillet sur son savoir-faire mais aussi sur l’univers général du nougat.

Hummmm je vous entends déjà saliver à la vue du mot “nougat“. Vous sentez vos papilles qui en demandent… Nous aimerions beaucoup développer un site qui puisse vous diffuser des odeurs, vous donner des échantillons à goûter en même temps que vous découvrez cet article… Mais, vous vous en doutez, c’est impossible et ça nous fend vraiment le coeur…! Mais ces quelques lignes vont vous plaire à coup sûr !

Une fabrication artisanale

Le Chaudron D’Or a été repris par Julien Cornillet il y a un an. Il y fabrique du nougat tendre et dur, tantôt nature, tantôt chocolat au lait parfumé à l’orange ou encore nature avec des morceaux de figue… Mais attention, la production industrielle, ce n’est pas au Chaudron d’Or que vous la trouverez. 

Ici, le nougat est fait de manière artisanale, dans des grandes cuves en cuivre, à l’ancienne. On y mélange du miel de lavande, du sucre, des blancs d’oeuf, un peu de vanille, des amandes et des pistaches. Enfin on coule la pâte de nougat sur des feuilles de pain azyme pour que le nougat ne colle pas aux doigts, à l’emballage etc.

Aventurieux s’est rendu dans la fabrique du Chaudron d’Or. Et ce que nous pouvons vous dire, c’est qu’il s’agit d’un vrai savoir-faire artisanal. Toutes les étapes sont réalisées à la main, et cela devient aujourd’hui suffisamment rare pour être souligné. La seule machine que vous trouverez dans l’atelier est une papilloteuse de 1953, qui emballe les nougats en dés pour plus d’hygiène.

Une pâte féminine dans la fabrique

Charlene est la partenaire dans la vie professionnelle et personnelle de Julien Cornillet. Le métier est pourtant encore aujourd’hui plutôt masculin puisqu’il n’y a que deux femmes nougatières dans la région, à savoir Charlène Morent (Le Chaudron d’Or) et Ghislaine Savin (Suprême Nougat) . En cause : un métier très physique. En effet, le nougat est très difficile à manier car les cuves contiennent 120/130 kg de nougat. Il faut ensuite le sortir à l’aide d’une pelle en bois, à la seule force des bras. Il faut donc un bon entraînement de musculation pour pouvoir travailler ce nougat. 

Les nougatines doivent sortir jusqu’à 130 kg de nougat.

Mais qu’à cela ne tienne, Charlène a choisi d’exercer son métier en tenant compte de ses limites physiques. Elle participe donc activement à l’élaboration des recettes, et a passé des diplômes dans l’univers de la confiserie. Elle s’occupe aussi de la boutique et de l’administratif. « Le nougat ne pourrait pas être fait sans nos doigts de fée, comme nous les appelons à Montélimar. » avoue Julien Cornillet.

Au fait, Le chaudron d’Or nous a donné quelques recettes à faire à la maison. Vous les retrouverez peut-être dans l’une de nos box ?

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